Chronique Terrienne n° 267 “Un petit bout de moi, que j’ai posé sur ton bureau”, ce SMS ne parlera qu’à la personne concernée. En effet, j’ai déposé ce jour mon recueil de “poèmes à la flamme flemme”, en l’absence de cette ancienne collègue. Depuis plus de deux mois, j’offre ou poste (ou encore dépose) mon “œuvre” chez mes amis. Pas de pot de départ mais un(e) po(t)ésie aux poteaux !

En retraite je me suis mis, à moi l’ivresse de la poésie. Car je veux garder la flamme quand vient la flemme, et rire avec les amis que j’ai croisé sur mon parcours. Quand la retraite à sonnets (230 écrits à ce jour), j’ai décidé de faire une première publication cet été. Voir Actu Parution ici

La poésie est une belle chose lorsqu’elle est comprise avec toutes ses métaphores et personnifications. La mienne se veut humoristique à bien des égard, ainsi second degré et jeux de mots sont presque (cachés) partout. Sa lecture nécessite donc un peu de concentration d’une part, et un peu de culture commune aussi, d’autre part, bien entendu.

Alors, le premier retour du lecteur. Quel est-il ?

“Très agréable à lire. On te reconnait bien et on suit ton évolution. Je lis tes poèmes dans l’ordre car j’ai l’impression que c’est un peu chronologique. Je te félicite pour ce beau travail” m’écrit Nathalie. “Bravo pour tes talents de poète qui me font revivre de bons moments partagés” souligne Monique. “Celui-ci m’a émue, j’y ai retrouvé des ressentis de mon enfance” m’informe une cousine. “Je déguste par petits moments de lecture ton recueil inspiré. Merci pour la dédicace” m’énonce une autre.
“J’aime beaucoup, c’est vraiment toi” évoque une amie de longue date. Elle rajoute : “Un style parfois profond, parfois léger, en tous cas vrai et malicieux.”

Certains sont cités et pour d’autres, le poème leur est dédié : “Merci pour ton clin d’œil” m’écrit Thierry. Mais un autre ami : “Parcours de vie, poétique, banal, amical, motard. Les jeux mots, échos qui appellent des souvenirs, bref, heureux et magnifique.” Il poursuit : “J’ai cherché sans trouver quelqu’un de fort ancien, ex-libraire, je crois qu’il y est en filigrane dans ton crâne et à l’intérieur dans ton cœur, imprimé à l’encre sympathique.” (NDLR : une chronique de mon Blog lui a été dédiée l’an dernier. On ne peut pas être partout quand même) !

“Je partais en voyage. Ton ouvrage est devenu un livre de gare. Tes voyages, mes voyages, mélangés, quel beau présage. Je retiens la nature et l’amitié. Tes mensonges du premier poème et ton courage de publier” m’exprime Nico. “J’adore ton style, bravo !” dit François.

Même mon filleul de 20 ans m’écrit : “Grâce à tes poèmes, j’ai pu facilement visionner la sphère du village familial dont me parlait maman.” La meilleure façon de féliciter l’auteur est en effet de lui dire que vous avez compris le sens qu’il implique, que vous vous êtes connecté ou que vous avez pu vous identifier.

“Tout est intelligent, subtil et gros comme une maison à la fois, fourmillant, drôle et grave. C’est une mise au point qui n’a pas dit son dernier mot, tant tu révèles combien les mots de notre langue sont à l’infini. Tout t’habite, sauf la flemme assurément. L’automne peut arriver, les frimas aussi. Il fera toujours chaud entre tes lignes” rédige (magnifiquement) Martine.

Et puis (il en faut toujours un) un goujat a même eu l’outrecuidance d’oublier mon pli dans sa boîte aux lettres, malgré mon avertissement le jour même par SMS. Deux semaines plus tard, il vérifie enfin : il a bien disparu ! Un vol ? Un de ses nombreux enfants qui lit mon œuvre sous la couette ? Toutes les hypothèses sont sur la table (ou dans la chambre à coucher) 😉

Chaque ouvrage est un spécimen numéroté (tirage limité à 62 exemplaires -pour mes 62 ans-) : “Merci pour ton recueil, tu me fais très plaisir. Je sens que la flemme va me venir aussi !” me dit un futur retraité. Chaque ouvrage est évidemment dédicacé de manière personnalisée (discrètement à la fin) : “Merci pour ce beau cadeau, je suis extrêmement touchée par ton attention.” m’écrit Delphine. “Merci pour ta délicate attention”  note Mario.

Il y a aussi l’effet miroir : “Merci mon ami. Celui avec qui j’ai tant ri…” de Benji et d’autres apprentis. “Je continuerai d’aimer ton génie, ta psychologie et ta magie” termine t’il (sobrement) son poème (mimétique).

Il y a surtout cette première relectrice, qui se reconnaîtra, à qui je dis : “J’aime tes feed-back, plein de strokes* positifs comme en a besoin le retraité oisif” 😉

Ah j’allais oublier, le Président m’a fait passer un carton récemment : “Ta poésie m’a inspiré. Je pense que c’est un chef-d’œuvre et il est absolument époustouflant.”

Je blague 😉

La citation de la fin de cette chronique terrienne n°267 revient à Valérie, qui écrit sobrement (elle boit peu) : “Quel poète !” JMP

*stroke : “signe de reconnaissance” en AT (Analyse Transactionnelle), “tout message que j’envoie à l’autre pour lui signifier qu’il existe à mes yeux.” (Éric Berne, “Des jeux et des hommes”, Stock)

NB : Des “Poèmes à la flamme flemme“ sur le Blog de JMP (48 publiés à ce jour)
ici : https://jmponcet.fr/blog/le-regard-du-coach-motard/
et là : https://jmponcet.fr/blog/les-bobards-du-coach-motard/
et encore là : https://jmponcet.fr/blog/le-rencard-du-coach-motard/
et encore encore là : https://jmponcet.fr/blog/motard-mon-gaillard/

et puis aussi ici : https://jmponcet.fr/blog/poete-avatar/

et aussi là : https://jmponcet.fr/blog/a-propo_emes/

et aussi là-bas : https://jmponcet.fr/blog/voyage-voyage/

©JMP LCM Le Coach Motard® (2024)

Catégories :