Chronique Terrienne n° 300 Je vous écris aujourd’hui une longue Chronique parce que je n’ai pas le temps d’en écrire une courte (c’est une blague de Blaise Pascal parait-il !)
Parfois je me demande, après trois cent publications depuis près de 20 ans : Chroniquer, c’est tromper ? Car oui, je trompe mon monde, comme dirait l’autre ! Je suis moins sage que mon image, disait un visage de mon voisinage.
Et en plus depuis deux ans, au-delà du second degré, je fais des rimes qui rythment la vie. Alors avec 497 “poèmes à la flamme” au compteur aujourd’hui, voici dans cette Chronique Terrienne n°300 : “My very best of” !
Je vous extrais ici 50 vers qui redonnent la flamme ! (ou la flemme, selon). Laissez-les résonner dans votre cœur mais aussi raisonner dans votre quotidien. Je vous aime… JM
“Poèmes (à l’ombre) intemporels” [Derrière la flamme, la lumière sombre et devient ombre !]
- Merci pour ton mot, tard / Il est plein de beaux maux (…) Et l’amitié sans fard, A un goût de caviar…
- Parfois on se souvient, Sensations d’autrefois / De ces tous petits riens, Enfouis au fond de soi…
- Ils sont à la peine, cheveux au vent, ils sèment / Il se connaissent à peine, et pourtant ils s’aiment…
- De grands arbres et des bambous / Des cribs et des pissenlits / Un chemin central qui secoue / C’est ma jeunesse au ralenti…
- Je vous écris de Camargue, Ici le temps est morose / Sur l’horizon je m’attarde, Oui c’est bien la flemme en rose…
- Poète depuis des années / J’écris l’hiver, j’écris l’été…
- Et nous lûmes un de mes poèmes / Nous, l’humain, avec nos joies nos peines…
- Enlacez-vous sans vous en lasser / Il fallait fêter quarante années…
- Tout l’été, J’ai dorloté Dorothée / Tant d’années, A aller boire le thé…
- Parce que l’important dans la vie / C’est la nuance, c’est le défi…
- Quand venait l’été, le bruit du ruisseau, la tête à l’envers, remettre son chapeau / Quand fanaient les blés, reprendre le flambeau, préférer la cueillette des haricots…
- J’enracine mes souvenirs d’antan via des poèmes rimant…
- Je cherche la lumière / Je ravive la flamme / Je regarde derrière / Je remercie ma femme…
- Tu n’écris ta vie qu’une fois, applique-toi / Tu ne cries la vie qu’une fois, accouche-toi…
- Comédie, ma jeunesse était comme un faux départ / Comme il dit, la vieillesse est un épais brouillard…
- Un hôtel comme on les aime / Accueillant comme un poème…
- Si l’art est l’arme des larmes / Le lard vient après les larmes…
- Le car pour le lycée part à l’heure / Un son nouveau dans les haut-parleurs…
- Aujourd’hui, j’ai mangé plutôt tôt / Parce qu’après, j’ai rangé la moto…
- C’est souvent troublant la vue d’en haut / Tout devient petit même si c’est gros…
- Un bocal, des bocaux / n’a pas bu, Nabucco…
- D’où me vient donc cet amour / La moto depuis toujours…
- Pour aller à Dinard / La côte suit le motard…
- Au fond de France, c’est bien Vaujany / Au fond de France, au loin, c’est l’Italie…
- Je fais des jeux de mots, Quand d’autres font des jeux de mains / Je ne suis pas le plus beau, Mais je ne joue pas au vaurien…
- Il se fait bien tard, Rue de Vaugirard (…) Au Marie-Rose, J’ai fait une pause…
- De retour d’Avila, je vole sur Iberia / Je suis le cœur léger, le ciel m’est apporté…
- Communiquer c’est un métier / Ce vers poétique a huit pieds / Il nous fait marier les mots / Ils nous font aimer Mario…
- Notre Prêtre était noir/ Ses baskets étaient blanches / C’était le Père Richard / A la messe ce dimanche…
- Dans une caisse au garage / Douzaine de fanions / C’est ce que les enfants sages / Font comme collection…
- Un ourlet, une retouche / Un métier sur la touche / Un écusson sur la fesse / Vous êtes bien chez Dolores…
- Le bob et le pique-nique dans le sac à dos / Toute la famille monte dans la 2 chevaux…
- La Sirène est bien morne, avec son uniforme / La baleine est énorme sur sa plate-forme…
- Quand je pense, et vient ma vie défilant / Rendu hommage à mes rêves d’enfant…
- Le lac était d’un bleu / Le vent était de ceux / Qui sèche nos cheveux…
- Au douze, rue des coquelicots / La porte épouse le mur d’en haut…
- La jeunesse nous marque à vie / Mais l’enfance nous marque à sein…
- Elle a perdu sa jument / Un drôle de sentiment / Un cheval jamais ne ment…
- La cloche de la chapelle du château / Sonnait les onze heures, tout là haut…
- Elle l’appela Mamadou, il n’était pas si mou / Il lui souffla un remord, il n’était pas si mort…
- Il était là sur le bord / Sur la route du bonheur / Il me dit qu’il s’évapore / Qu’il attend le dépanneur…
- J’ai fait tomber un poème par terre / J’ai trouvé partout des éclats de vers…
- Seule l’eau bue éclate dans la gorge / Quand elle est vive, fraîche, tel un éloge…
- C’était un vieil homme, Devenu tout amer / A cause du rhum, Et bien sûr de la mer…
- La nuit m’atteint et le matin me nuit / La pluie m’atteint, le parapluie me suit…
- C’est certain, la vie est provisoire / Moi, j’accompagne des corbillards…
- J’ai curé les chéneaux de mon toit / J’ai vu ce soir le curé chez toi…
- Gaston s’endort sur le futon / Sans dégrafer son ceinturon…
- La bonne sentait le poisson / La nonne aimait la boisson…
- C’est idéal une famille / Qui travaille sans bisbille…
BONUS : Une bonne amie de Turin, un petit air mutin, je parle en italien…
JMP (© 2024 2026)
PS : lire aussi au sujet des rimes :
“Les rimes”