Dans Incas y’a “hein”, dans l’autre y’a rien, et avant “K”, y’avait pas. Mais le cas Nicul est grave, car affuté*. En effet, cette blague n’a ni cul queue ni tête. Si tu articules, la queue Nicul s’explique par une chaude brise de crépuscule. Elle provoque invariablement un attroupement ridicule devant la cane Iculle. Comme une habitude, souvent sur la pellicule. Alors à cette altitude, il y a ceux qui manipulent et ceux qui capitulent. C’est ainsi qu’on baptisa cette canne Nicule, car elle soulage la clavicule (et surtout la rotule). Oui, je parle de la canne à Jules, pas de la cane (aïe !) Mais si cette cane gesticule, comment la scène s’intitule ? Seine & Marre ? Oui, car on rit beaucoup en observant la mare canne à Jules poursuivre la cane Iculle. Pêche perdue. D’ailleurs Jules est chauve. C’est donc doublement peigne perdu. Mais a t’on déjà fait des tests Iculle ? Pas vraiment. On ne sait donc si cette cane Iculle est en bonne santé. Elle semble avoir la fièvre (jaune). Car cane Iculle vient pas de la canebière, elle est plutôt du pays des cannes à sucre. Et cane a rit au Festival de Cannes (aussi)… Mais Jules m’a dit que canevas. Donc, caneton pour nous en réjouir ? JMP (Yes we can)


*NICUL, la référence portugaise du couteau pro. depuis plus de 45 ans (!)

Catégories : Récits