Comment ne pas encourager la lecture de cet excellent ouvrage des Professeurs Pat et Tick, “La tactique de l’éthique” (aux éditions Delhi)*. Leur propos renverse en effet la table d’opération de notre antique conception de la bioéthique à l’hosto. Oui, je le dis haut et fort : à l’eau notre éthique pathétique, vive l’éthique quantique ! Ce ne sont pas quelques hérétiques qui vont faire la loi arithmétique. Fini la cosmétique, à fond dans l’énergétique !

Pour vous transmettre l’essentiel, je vais vous en faire un brillant résumé synthétique : plus tu piques, plus j’ai mal, donc plus tu panses, moins je pense que j’ai mal. C’est moins épique mais bien plus magnétique. “Je piques et je mords, mais pas trop fort / Je piques et je mords mais sans remord…**  C’est pas hypothétique, car de nombreux tests en laboratoire, effectués sur des souriceaux de moins de 2 mois, prouvent que c’est prophétique. Quand à la dérive devise des Professeurs Pat et Tick : “Je pense, donc tu suis”, c’est cybernétique homérique. Si plus tu penses, plus je suis, c’est soviétique mimétique. Pour le malotru c’est de l’eau bénite.

Mais bon, tout ça n’étant pas véridique, mon savoir n’étant pas encyclopédique ni académique, je dois dire que ce n’est pas très éthique de vous parler en termes poétiques. Seule une pratique ascétique de la poésie serait donc ainsi stratégique ? Cette approche discrédite aussi bien la biométrique que la génétique…

Bref, si vous n’avez rien compris à ma théorie rhétorique, c’est bien bancal banal que le lecteur ne puisse se concentrer en ces temps hyperconnectés. Et puis les mots en “ique”, j’en ai une clique (en un clic) : près de 40 “hic” en 15 lignes ! (Avez-vous le hoquet ? Aimez-vous le hockey -sur place- ? Pour moi, c’est OK dit Guy HOQUET…)

Sachant quand même que l’éthique, c’est pas pratique, ça complique le schmilblick, mais sans éthique, t’es plus un humain. Et ça, tu le sais bien. JMP


*Ce livre n’est pas à confondre avec le navrant (mais plus souvent connu) “La tac-tact-tique du gendarme” (aux Editions Criminelles), qui ne mérite même pas d’être cité. Quand au livre “Le talc et les tiques” du Docteur Picouse, bien connu depuis ces taons de pandémie, on est hors saison sujet ; je ne vous fais pas de des seins dessin.

**comme le chante Véronique -et en plus- Sanson (“De bric et de broc” – Album Longue Distance)

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