Si l’art est l’arme des larmes,
Le lard vient après les larmes,
C’est la vie, c’est le corps don.
Dans l’omelette aux lardons,
La poule est bien concernée,
Mais le cochon impliqué…

L’art du lard à l’arme blanche,
Et oui, pourquoi vivre en corps ?
Se demande alors le porc,
Que l’on glisse entre les planches,
Avançant en se disant,
Vivons dans j’heureusement…

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Catégories : Poèmes