Ma flamme jumelle. Ma ferveur incandescente n’est pas innocente.*
Ma flemme du mâle. Mon fer (rouge) à souder n’est pas si fou à lier.

Je conte les moutons et j’ai des pensées (bizarres) sans compter,
Quand les mous tondent, un quand descend, deux qu’on (remonte) désoriente.

Tout le monde dit qu’on ne tombe amoureux qu’une seule fois. Mais c’est faux !
À chaque fois que j’entends ta voix, je tombe amoureux (de toi) à nouveau.

JMP (© 2025)


*Dans ce rôle ma flamiche (flamande), tu es la flamme (flammerole)…
Rallumons la flammèche (flânée chez “Flamme à rions”) d’où sorti le Flamby…
Portons (à nouveau) le flambeau (de Porto ne dix thons pas la flambelle ?)
Flambée au Porto la flamiche (flanquée du pourceau dans sa niche)…

Catégories : Poèmes