“De la nouvelle lune, l’imparfaite beauté laisse présager la pleine lune…” écrit Bashô (c’est beau !)
“Ce soir, la lune rêve avec plus de paresse ; Ainsi qu’une beauté, sur de nombreux coussins,
Qui d’une main distraite et légère caresse, Avant de s’endormir, le contour de ses seins…” écrit Baudelaire (qui manquait pas d’air !)
“J’ai cueilli ce brin de bruyère, L’automne est morte souviens-t ’en, Nous ne nous verrons plus sur terre, Odeur du temps brin de bruyère, Et souviens-toi que je t’attends…” écrit Apollinaire (terre à terre !?)
“Les sanglots longs des violons de l’automne, blessent mon cœur d’une langueur monotone. Tout suffocant et blême, quand sonne l’heure, je me souviens des jours anciens et je pleure…” (écrit Verlaine vers l’Aisne ?)
“La poésie est une épingle à nourrice sur la bedaine de l’humanité…” écrit Charles Pennequin (du Petit Quinquin !)
Des Haïkus plein la vue (pas de malotru dans ta vie). Des soirs de lune ou vers la nuit (comme le bar d’à côté jusqu’à minuit) ton regard se perdra (comme ton esprit) dans une contemplation (infinie)…
Soit béni, ami de la poésie. JMP