S’il est une citation que je prononce fréquemment depuis des années, c’est celle-ci, attribuée à Paul Éluard : “Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous.” Alors n’éludons pas Éluard, avec qui vous avez aujourd’hui rencart ! Poète français du siècle dernier, il est né en 1895 et décédé en 1952.
Commençons en vous disant qu’il écrit (pas) son nom, Eugène Grindel, car en 1916, il choisit (aussi) le nom de Paul Éluard ; nom emprunté à sa grand-mère maternelle, Félicie (aussi) !
Connu pour son magnifique et fameux poème “Liberté, j’écris ton nom”, rédigé en 1942 : “Je suis né pour te connaître, pour te nommer, liberté…” ; cet homme mérite le détour, même “s’il est lu (t)ard” (dira le mitard).
Mais nous devons (aussi) à lueur Éluard de bien belles citations (que voici). Et même en voilà (à profusion) :
“Le passé est un œuf cassé, l’avenir est un œuf couvé.” / “Le poète est celui qui inspire bien plus que celui qui est inspiré.” / “Ce qui a été compris n’existe plus.” / “Voir le monde comme je suis, non comme il est.”
Et sur l’amour, voyez donc : “Par la caresse nous sortons de notre enfance mais un seul mot d’amour et c’est notre naissance.” / “On transforme sa main en la mettant dans une autre.” / “La courbe de tes yeux fait le tour de mon cœur.”
Il aurait même écrit : “Un cœur n’est juste que s’il bat au rythme des autres cœurs.” Et encore : “Nous avons inventé autrui. Comme autrui nous a inventé. Nous avions besoin l’un de l’autre.” Ohh truie ohh désespoir… (!)
Allez une petite dernière pour la route : “Quand nous rions, nous nous vidons et le vent passe en nous, remuant portes et fenêtres, introduisant en nous la nuit du vent.” Vantons-nous aussi Ventoline ici de l’expression “Les démons de minuit”… (vous avez l'”Images” en tête ?)
Bref, des monts qu’il ne conviendrait pas d’éluder (quand vent vient la nuit). JMP