Le prunier est en fleurs,
Le fruitier est en pleurs,
Il vit un grand bonheur,
Il vit un grand malheur,
Car il est pourvoyeur,
Car il est employeur,
De bien belles prunes,
D’une drôle de brune…
Souvent je m’édite, et toi tu médites ? Le temps est bien un serial qui leurre, La mort a de faucheuses habitudes. Nous resterons amis chemin (des leurs), Nos peaux aiment d’amour, et alors durent, Lire la suite…