Un œil sur ma moto, attablé sur la terrasse de la jeune crêperie “Les Filles en A.”, rue de l’église, je m’entends dire à la serveuse la carte en mains : “Je prends une Guilia” ! “Sur place ou à emporter” me dit-elle ? Et bien oui, le concept de ce restaurant, c’est que tous les plats portent des noms en A. (comme les trois filles de la patronne) !
La galette au sarrasin étant délicieuse, je commande ensuite la “Léa”. Elle, c’est une crêpe au froment pour un dessert pommes caramel beurre salé. Je n’ai pas encore gouté aux Guenola, Ana, Yvetta, Palma, Lina, Paloma, Marcella, Louisa, Claudia, Lara, Frida, Valentina etc… Une étude déclarait il y a quelques années, que les filles portant un prénom se terminant par “A”, auraient une vie sexuelle trois fois plus intense que la moyenne (!) Y a t’il un lien entre cette donnée statistique et le concept de la Bretonne qui a lancé cette crêperie ? Sachant qu’il y a aujourd’hui pénurie de crêpier en France (même en Bretagne), comment peut-on exploiter encore le filon ? Peut-être en faisant miroiter que toutes les crêpières sont des “Filles en A.” 😉
Par contre, c’est Cloé qui m’a servi (et non Cléa). Je l’ai découvert sur le ticket de caisse : quelle tristesse. Et surtout quelle incohérence au concept de la patronne ! Mais j’avais un Demi (Moore ?) sur la note (pas à ma table, dommage) ! JMP
PS : si tu t’appelles Daniela (ou Jessica) et que tu es blonde, tu cumules, c’est le jackpot ! (car les femmes blondes ont des salaires plus élevés de 7 % en moyenne)…