Les novices, par principe, ils sont ici pour vivre une vie sans vicissitude. Ils prennent les habits et les habitudes d’une vie sans fortune.
Ils sont (encore) sans vices et viennent se visser là pour l’éternité (ou presque). Ils entrent en religion, ma foi, fort de la confiance de leur foi.
Mais quand emprise et harcèlement s’invitent. Le tourment les habitent. Vis-toi de là, vide là, sinon tu dévisses comme dit Demis*.
Les novices peuvent être des apprentis mais quand ils ne veulent pas apprendre ce sont des abrutis, vis et versa, recto verso disait l’Abbé Paulo.
Lenovo, c’était américain, maintenant c’est chinois (ce placement publicitaire est involontaire). Les novices sont souvent formés par des tutrices.
C’est le cas(soulet) souvent pour les couverts couvents, car dans les abbayes ce sont des tuteurs (comme pour les fleurs). Ils se disent “tu” dès le début ?
Je pense qu’ils se vouvoient (tant qu’ils se voient) un temps (surtout dans les couvents). Car l’appel au noviciat ne doit pas être pénalisé par la promiscuité.

Mais souvent, je dois dire que les tuteurs et les tutrices étaient tout juste majeurs. C’est étonnant de donner à former les jeunes par des gens sans grande expérience, n’est-ce pas ? C’est qu’en réalité, les tuteurs n’enseignaient que très peu, s’occupant plutôt de tous les aspects matériels.

Et le côté problématique était souvent qu’ils n’avaient pas de vis. C’était une époque épique. Pas facile de vivre et travailler sans vis. Alors, dans certains endroits, on trouva le moyen de leur inculquer plein de vices (cachés). Après quelques années, ils n’étaient plus no_vices, comme par hasard ! Leurs vices étaient bien ancrés. Allez donc retirer une vis avec les doigts** dans la chambrée ?! (le tournevis n’existait pas encore). Alors certains (tournait le dos) mais les autres avaient le tournis.

Tournicoti tournicoton (comme chantait Zebulon) quand je pense à ce que de nombreux novices ont dû subir, j’ai mal à ma religion. JMP


* Demis Roussos : chanteur Grec (poilu) du siècle dernier
**”Les monastères sont des doigts silencieux dressées vers le ciel, le rappel obstiné qu’il existe un autre monde…” Dom Gérard (Bénédictin de Barroux – Var)

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