Comme tout le monde, j’ai mes défauts, mais j’ai toujours les mots qu’il faut. Textes loufoques, récits délabrés, mais si tu lis entre les lignées, tu trouveras dans mes poèmes, que j’veux te dire que je t’aime. Et malgré les problèmes, le rythme de mes “Je t’aime”. Malgré mes vers à traduire, tu trouveras dans mes récits tout ce que je n’ai pas osé te dire : mes blessures et mes faiblesses, celles que j’avoue qu’à demi-mot (tu trouveras). Mes faux pas, mes maladresses, et de l’amour plus qu’il n’en faut. J’ai tellement peur que tu me laisses, sache que si j’en fais toujours trop (tu trouveras), c’est pour qu’un peu, tu me restes. Tu me restes…
Il y en a d’autres que t’aimeras, bien plus beau, plus forts que moi. Si je n’ai pas su te retenir, sache qu’il y a dans mes Chroniques, tout c’que je n’ai pas eu le temps de te dire : mes blessures et mes faiblesses (mes faiblesses), celles que j’avoue qu’à demi-mot (demi-mot). Mes faux pas, mes maladresses (maladresses) et de l’amour plus qu’il n’en faut (plus qu’il n’en faut). J’ai tellement peur que tu me laisses (que tu me laisses), sache que si j’en fais toujours trop (hmmm). C’est pour qu’un peu, tu me restes (tu me restes)…
JMP (© 2025)
PS : Tribute to Natasha 😉