Mona Lisa mais Mohamed a lu ; car si Mohamed Ali, alors nous ne pûmes lire. Mais vous pûtes être en retard Lison ; alors disons que c’est un motard, car il n’arrive jamais tôt, le mot tard. Il est vu lu alors qu’il est souvent trop tard. Forcément, il est posté dans le brouillard. Et on sait bien que les Tchèques postent haut. Ainsi, ton livre ne sera pas livré assez tôt, pour que tu prennes le motard au mot tôt…
Un écran s’éteint, un être s’éveille. Ou plutôt : un des crans s’élève, un être se plaint. Le doigt ne doit-il pas s’éveiller enfin, après avoir été blessé ? Toucher son sein écran sans s’éveiller n’est pas plus malin que se réveiller la tête dans les crans. Ensuite, faut avoir du cran pour se sortir les doigts du curry de l’écran. Car n’est pas à doigt adroit qui veut (lire).
Mais si tu veux vraiment lire, sans partir en live, je te conseille “le livre de la jungle vie”. C’est en live que tu vas le lire. C’est en braille que tu vas le découvrir. Car quand braille la marmaille, nul n’est plus aveugle que le lecteur endormi. Mais quand brâme le cerf dans la jungle le lecteur cœur n’est plus engourdi.
Dans la vie Lison mon petit, (car) la vie passe vite, et mon cœur est en drôlerie endolori. Un enfant qui lit sera un adulte qui réfléchit. Alors qu’un faon qui braille ne fera jamais fuir la marmaille, lui. Car tard dans la nuit et loin dans les bois, boit le chasseur lecteur et fuit la marmaille (sans bruit). Car petit lecteur deviendra grand. Plus tard (avec ses bois) il réfléchira et il écrira (tout de go) : “Tout au faon des bois, “J’ai lu” était ma collection. Tout au fond de toi Lison, j’ai vu ta contraction…” C’est beau, comme un livre, comme du Victor Hugo… (ce que Mona Lisa -un jour, d’ailleurs-)* JMP