Monsieur et Madame Durine ont une fille. Ils l’on appelé Anna-Lise. Ils tenaient un petit labo, près du métro. Ils y menaient une petite vie, faite de boulot, de métro et de dodo (aussi). Racheté par un gros réseau, deux ans plus tard on les entendit crier (dans le noir) : “Non, pas de lits sans ciment !” ou quelque chose du genre… On n’y comprenait rien. Il y avait bien délit, mais pas de Simon… La Police les a embarqués dans leur auto. Jamais je n’ai plus entendu parler de leur labo.

Anna-Lise a grandi (elle se fait appeler Mona Liza depuis car elle sait lire). Un jour, elle est revenue dans cette rue. Elle n’a rien reconnu. Là où était le labo (d’antan), il y a un comptoir bio. (logique !?) Pas besoin d’analyse : maintenant habitent-là des bobos. Ceux qui mangeaient les bonbons de Madame Durine du labo. Oui, car durant les prises de sang, ils avaient droit aux douceurs les enfants (de coeur). “Un peu de glucose si tu l’oses” chantait-elle en coeur (avec eux). Souvent en passant, les enfants faisaient la queue devant le labo. Même quand ils n’avaient pas d’analyses (ni d’urine, ni du rein) mais ils quémandaient des bobos bonbons.

Si on sait que l’oiseau vole, le voleur vole aussi. Mais l’oiseau fait son nid, tandis que le voleur nie son fait. C’est ainsi, que des chenapans ont été défaits, et pris, en volant des bonbons à l’anis. Elle en avait des souvenirs ici, mais soudain Mona s’tire en Tunisie (c’est mieux que Mona se tira une balle dans le pied ce qui ne rime à rien, non ? ou que Mona lisa le journal)…

Bref, j’analyse du rime mais surtout des calembours (dans le faubourg). JMP

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