As-tu toujours, toi, le mot qu’il faut ? Kantifo ? Pas facile d’être babil. Avoir de la répartie, avant d’être reparti. Et pas aisé de savoir écouter.
Souvent on repense, à posteriori (qui n’est pas d’ici) ce qu’on aurait pu dire ; ou comment on aurait pu mieux le dire.
Longtemps on se dit qu’on aurait pu s’exprimer différemment. On se voit refaire le match scénario en chantant.
Mais l’autre est parti, fâché ; car on a dit le mot de trop. Celui qui était comme la goutte d’eau ou qui venait du caniveau.
Quand le bol est à raz, les gens filent comme des rats. Ou bien ils te mettent un pain si t’as pas de bol, mais c’est parfois plus sain.
Comment savoir quand il faut ? Faut déjà pas trop faire de faux-pas. Mais quand savoir comment (sans les cancans) ?
Communiquer est un vrai métier. Mais moi je suis cordonnier. Chacun doit trouver chaussure à son pied le mot adapté.
Bien parler est un vrai talon talent. Bien écouter est un vrai piété pied de nez (à la discussion) !
Car c’est bien là le cœur de la conversation. Bien sûr, si tu as à cœur d’échanger avec ce compagnon.
“Le poids des mots, le choc du poteau des photos” disait Paris (Hilton ? un soir de match ?)*
A moins que ce ne soit la grande philosophe américaine Kylie Jenner ? Je ne sais plus, je ne trouve plus le mokifo…

JMP (© 2025)

*explications pour mes plus jeunes followers : le slogan “Le poids des mots, le choc des photos” est du News-Magazine papier “Paris Match” ; ce lui a permis de rester bien implanté dans les salons de coiffure des petites villes de province, offrant ainsi aux femmes oisives des cancans à propager dans leur quartier  😉

Catégories : Récits