“J’ai une vie aux stères” dit le bûcheron, “Tu me février le cœur” lui dit sa fanchon. Au fin fond des bois dans la petite maison, Ils bossaient dur mais ils s’aimaient à leur façon.
Je traîne mon ennui, là où je vais, et là où je ne vais pas, Je traîne mon ennui, là où tu étais, derrière mes pas, Je traîne ma nostalgie, là où j’étais, sous la Lire la suite…