{"id":4920,"date":"2023-08-13T17:44:08","date_gmt":"2023-08-13T15:44:08","guid":{"rendered":"https:\/\/jmponcet.fr\/?post_type=blog&#038;p=4920"},"modified":"2023-11-04T18:02:52","modified_gmt":"2023-11-04T17:02:52","slug":"lapsus-du-destin","status":"publish","type":"blog","link":"https:\/\/jmponcet.fr\/blog\/lapsus-du-destin\/","title":{"rendered":"Lapsus du destin"},"content":{"rendered":"\t\t<div data-elementor-type=\"wp-post\" data-elementor-id=\"4920\" class=\"elementor elementor-4920\" data-elementor-settings=\"[]\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-inner\">\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-section-wrap\">\n\t\t\t\t\t\t\t<section class=\"elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-163c8dab elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default\" data-id=\"163c8dab\" data-element_type=\"section\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-container elementor-column-gap-default\">\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-row\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-6a8ece9c\" data-id=\"6a8ece9c\" data-element_type=\"column\">\n\t\t\t<div class=\"elementor-column-wrap elementor-element-populated\">\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-wrap\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-360f0136 elementor-widget elementor-widget-text-editor\" data-id=\"360f0136\" data-element_type=\"widget\" data-widget_type=\"text-editor.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-text-editor elementor-clearfix\">\n\t\t\t\t<p><strong>Chronique Terrienne n\u00b0 231<\/strong> &#8220;Dans le ciel bleu entre les branches, l&#8217;avion laisse une train\u00e9e blanche&#8230;&#8221; et vous qu&#8217;allez-vous laisser de votre passage ? 80 milliards d&#8217;humains seraient n\u00e9s sur terre depuis les origines de l&#8217;humanit\u00e9 (50% au cours de deux derniers mill\u00e9naires et 1 sur 5 durant les deux derniers si\u00e8cles ; 1 sur 10 est encore en vie, soit 8 milliards). Penser que chacun(e) y a laiss\u00e9 quelque part son empreinte est vertigineux. <span style=\"text-decoration: line-through;\">Si j&#8217;\u00e9tais une limace, (au moins) je laisserais une trace !\u00a0<\/span><\/p><p>En cette p\u00e9riode estivale, voil\u00e0 que sur mon chevet se percutent deux ouvrages. Celui d&#8217;Henri et celui de Laurent. Loin de la Normandie, l&#8217;un est psy \u00e0 Toulouse, l&#8217;autre libraire \u00e0 Rouen. Le point commun \u00e0 ces deux livres : moi d\u00e9j\u00e0, lecteur passionn\u00e9 d&#8217;explorations et d&#8217;analyses des destin\u00e9es humaines, parce qu&#8217;ils abordent bien entendu des changements de vie, des nouveaux m\u00e9tiers mais surtout la transition et l&#8217;alt\u00e9rit\u00e9.<\/p><p><strong>&#8220;Mon chemin de v\u00e9rit\u00e9&#8221; d&#8217;Henri Couturier (une belle rencontre de l&#8217;hiver dernier) est un t\u00e9moignage.<\/strong> A 85 ans il s&#8217;est dit : &#8220;Maintenant c&#8217;est le temps de la retraite et la saison d&#8217;\u00e9crire. Je veux raconter ces ann\u00e9es, pour relire ma travers\u00e9e, parce ce que j&#8217;ai le d\u00e9sir et le go\u00fbt d&#8217;\u00e9crire&#8221;. &#8220;Les mots savent de nous ce que nous ignorons d&#8217;eux&#8221; a dit le po\u00e8te Ren\u00e9 CHAR. Henri, passionn\u00e9 par les livres, se met donc \u00e0 \u00e9crire son propre livre : il y conte ainsi son histoire, de ses d\u00e9boires \u00e0 sa victoire, quelle trajectoire !<br \/><strong>L&#8217;ouvrage &#8220;Les lapsus du destin : nos choix de vie&#8221; de Laurent Schmitt (que je ne connais pas) donne en miroir les logiques visibles et invisibles de nombreuses trajectoires -ses patients mais \u00e9galement des personnages illustres- et les \u00e9clairages de ce m\u00e9decin psychiatre<\/strong>. Il aborde notamment les &#8220;revanches sur le destin&#8221;, les &#8220;n\u00e9vroses de destin\u00e9e&#8221;, le besoin de &#8220;r\u00e9inventer sa vie&#8221;, &#8220;le kairos&#8221; (l&#8217;heure du choix) et m\u00eame les changements de sexe !<br \/>Bien s\u00fbr &#8220;les prisons b\u00e2ties sur les convenances sociales&#8221; sont abord\u00e9es et c&#8217;est le premier &#8220;reflet&#8221; avec le livre d&#8217;Henri, qui lui, nous \u00e9voque sa vocation au sacerdoce, fantasm\u00e9e par sa m\u00e8re, qui lui &#8220;consumera&#8221; finalement plus de 30 ans de sa vie, avant de d\u00e9cider de vivre pour lui-m\u00eame et d&#8217;avoir le courage de changer. Parmi les &#8220;tuteurs de destin&#8221;, Laurent Schmitt traite de &#8220;l&#8217;\u00e9vasion intellectuelle des prisons corporelles&#8221; dont nous parle tant Henri dans son r\u00e9cit, lui l&#8217;amoureux des livres et des \u00e9crivains qui se r\u00e9fugiait dans la litt\u00e9rature, la philosophie et les encyclop\u00e9dies. Le Docteur termine son bouquin en abordant la question suivante : &#8220;La psychoth\u00e9rapie influence-t-elle le destin ?&#8221; A lire Henri, on confirme \ud83d\ude09<\/p><p><strong>Les articulations entre les parcours professionnels et les chemins de vie d&#8217;une personne me touchent. Les bifurcations n&#8217;y sont jamais anodines, elles parlent de la &#8220;vie en dedans&#8221;.<\/strong> Trop de projets de vie se con\u00e7oivent avec la &#8220;vie en dehors&#8221; comme je le constate et comme l&#8217;\u00e9crit Henri pour sa part. En effet la souffrance s&#8217;installe en nous d\u00e8s que nous marchons trop longtemps dans une autre direction que celle vers laquelle tend notre \u00e9lan de vie. Ainsi bien se dire que : &#8220;Par-dessus tout, veille sur ton c\u0153ur, c&#8217;est de lui que jaillit la vie&#8221; (Proverbes 4, 23)&#8230; et le destin vous fera laisser ici-bas une trace qui resplendit. <strong>JMP<\/strong><\/p><p><em>Biblio : <\/em><br \/><em>&#8211; <strong>&#8220;Mon chemin de v\u00e9rit\u00e9&#8221;<\/strong> de Henri Couturier (Editions des Oyats 2021)<\/em><br \/><em>&#8211; <strong>&#8220;Les lapsus du destin : nos choix de vie&#8221;<\/strong> de Laurent Schmitt (Odile Jacob 2023)<\/em><\/p>\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/section>\n\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t","protected":false},"featured_media":4921,"template":"","themes":[40,39,36],"class_list":["post-4920","blog","type-blog","status-publish","has-post-thumbnail","hentry","themes-accompagnement","themes-changement","themes-test1"],"acf":[],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/jmponcet.fr\/nov-apijson\/wp\/v2\/blog\/4920","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/jmponcet.fr\/nov-apijson\/wp\/v2\/blog"}],"about":[{"href":"https:\/\/jmponcet.fr\/nov-apijson\/wp\/v2\/types\/blog"}],"version-history":[{"count":10,"href":"https:\/\/jmponcet.fr\/nov-apijson\/wp\/v2\/blog\/4920\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":5088,"href":"https:\/\/jmponcet.fr\/nov-apijson\/wp\/v2\/blog\/4920\/revisions\/5088"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/jmponcet.fr\/nov-apijson\/wp\/v2\/media\/4921"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/jmponcet.fr\/nov-apijson\/wp\/v2\/media?parent=4920"}],"wp:term":[{"taxonomy":"themes","embeddable":true,"href":"https:\/\/jmponcet.fr\/nov-apijson\/wp\/v2\/themes?post=4920"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}